Et si on abolissait la peine de mort pour les victimes ?
08/09/2010 12:58 par dlr14ème_62
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Et si on abolissait la peine de mort pour les victimes ?
08/09/2010 12:58 par dlr14ème_62
Le violeur et meurtrier de la jeune femme de Lille avait été condamné à 10 ans de prison en 2006. Il a été relâché au bout de 5 ans !
Moi qui pensais que la peine de mort avait était abolie en 1981, j'ai la triste sensation qu'elle existe toujours, mais pour les victimes cette fois.
C'est pourquoi j'ai été le premier à exiger la suppression des remises de peine automatiques qui décrédibilisent la Justice française et conduisent à un sentiment quasi-total d'impunité chez les voyous et les malades.
Comment comprendre en effet qu'on puisse violer et tuer dans notre pays pour seulement 5 ans de prison ?! Je me souviens d’une séance de nuit à l’Assemblée Nationale où pour rejeter mon amendement, la "gaulliste" Madame Alliot-Marie m’avait expliqué qu’il ne fallait pas désespérer les détenus des prisons et qu'il fallait leur laisser un espoir de sortir. Certes, mais pourquoi dans ce cas faire de la remise de peine le principe et de la détention l'exception ? Cela n'a aucun sens.
En pratique, il s'agit surtout pour le gouvernement de vider les prisons plutôt que d'en construire de nouvelles. Car relancer le programme de construction stoppé par Sarkozy, ce serait coûteux à court terme mais efficace seulement à moyen terme. Or, dans un jeu politique où seule compte la prochaine réélection et l'image médiatique, nos gouvernants préfèrent l'esbroufe à une action sérieuse et exigeante.
Ah, qu'il est loin décidément le temps du Général, des grands programmes nationaux et du service de l'intérêt général et de la patrie...
Tout l’été nous avons ainsi assisté à une gesticulation présidentielle sur la sécurité, mais rien de concret et d’efficace pour rétablir la crédibilité de la chaîne pénale. Rien de concret pour le citoyen. Tout pour les apparences.
A noter que le président a été bien aidé dans son entreprise de communication par les cris d'orfraie des belles âmes socialisantes qui l'ont fait passer pour le "méchant sécuritaire" qu'il n'est pas.
Mon amendement de suppression des remises de peine automatique de 2 mois par année d'incarcération a ainsi été rejeté par le gouvernement avec le soutien du PS.
A nouveau, je déposerai donc très prochainement une proposition de loi pour supprimer ces remises de peine automatiques qui aboutissent en France à ce qu’un condamné n’effectue au mieux que la moitié de sa condamnation.
NDA
NDA invité du "talk ORANGE-LE FIGARO"
07/09/2010 19:57 par dlr14ème_62
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NDA invité du "talk ORANGE-LE FIGARO"
07/09/2010 19:57 par dlr14ème_62
A l’occasion des Universités de Rentrée DLR des 11 et 12 septembre à Dourdan en Essonne, Nicolas Dupont-Aignan sera l’invité du "talk ORANGE LE FIGARO" en direct ce jeudi 9 septembre à 18h sur lefigaro.fr. N’hésitez pas à lui poser toutes vos questions !
La France doit se préparer à accueillir ses compatriotes Wallons et Bruxellois
07/09/2010 19:54 par dlr14ème_62
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La France doit se préparer à accueillir ses compatriotes Wallons et Bruxellois
07/09/2010 19:54 par dlr14ème_62
L’entrée en phase terminale de la crise belge conduit le pays au bord de l’éclatement. La France doit donc se préparer à assumer toutes ses responsabilités envers les francophones de Belgique, en les assurant le cas échéant de son accueil et de sa protection.
Ainsi, et pour paraphraser le Général de Gaulle, les Wallons "retrouveraient au sein de la France la fierté d’appartenir à une grande nation, la fierté de leur langue et de leur culture, le goût de participer aux grandes affaires du monde et de se battre pour de grandes causes humaines".
Naturellement, cette évolution territoriale majeure en Europe ne pourrait s’accomplir que dans le strict respect du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, au terme d’un processus d’autodétermination incontestable par sa netteté et son ampleur.
Dans une Europe désormais prémunie contre les impérialismes territoriaux et les heurts nationalistes entre grands pays, le véritable risque serait au contraire que la France cède à ses inhibitions européistes en refusant à tout crin d’accompagner, voire d’anticiper, le sens de l’Histoire.
En effet, à vouloir marier contre leur gré des peuples différents et détruire les états-nations, les apprentis sorciers de la supranationalité belge ont créé depuis des années les conditions du rejet, de la haine et de la xénophobie.
Maintenir une fiction de Belgique nous conduirait à un divorce violent, à la Yougoslave, là où une séparation paisible à la Tchécoslovaque est possible.
Il est donc du devoir de la France de prouver qu’un autre modèle est possible en accueillant les Wallons et Bruxellois s’ils le souhaitent au sein de la République.
Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député de l’Essonne
Président du rassemblement gaulliste
Debout la République
Langues anciennes, cibles émouvantes
07/09/2010 19:51 par dlr14ème_62
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Langues anciennes, cibles émouvantes
07/09/2010 19:51 par dlr14ème_62
La stratégie visant à éradiquer le grec et le latin de l’école publique entre dans sa phase terminale, avec la suppression programmée du Capes de lettres classiques, concours principal pourvoyeur des professeurs de langues anciennes dans les collèges et lycées de France. Membres du jury de ce défunt concours, nous avons devant nous ce qui semble devoir être la dernière génération de professeurs de grec et de latin.
Aucune autre discipline n’a eu droit à un traitement aussi privilégié ; partout ailleurs, la réforme des concours a tout de même laissé debout quelques épreuves qui permettent encore de vérifier la compétence des candidats dans la discipline qu’ils s’apprêtent à enseigner ; partout… sauf en langues anciennes. Aucune volonté politique établie, aucune logique de rentabilité, aucun impératif économique…Il y aura, dès le mois de novembre, un Capes de lettres classiques flambant neuf, sans latin ni grec… Tout au plus les candidats auront-ils à se fendre de quelques bribes de versions, comme nos collègues de lettres modernes traduisent parfois un peu d’anglais. Fi des explications de Virgile, Horace, Sénèque, Cicéron, Euripide, Eschyle, Platon… Place au contrôle de l’éthique du fonctionnaire et à l’épreuve reine : le commentaire d’une photocopie de manuel scolaire…
Une commission de réforme des concours se réunit en petit comité ; un inspecteur général y représente les lettres, négocie les nouvelles épreuves, sans latin ni grec ! Chagrin de notre inspecteur : "Je fis ce que je pus pour vous pouvoir défendre…" Le ministre valide, pas de risque de professeurs ou de gamins dans la rue pour sauver Homère et Tacite, et d’un trait de plume des disciplines entières disparaissent des écrans de contrôle, sans le début du commencement d’une justification.
Un peu d’histoire : depuis trente ans, des "hommes de progrès", plutôt bien représentés au sein du ministère, et de son inspection générale des lettres en particulier, luttent contre ces fléaux de l’élitisme, du conservatisme et de l’inutilité que constitueraient le grec et le latin. Aucune fracture droite-gauche à chercher : les pragmatiques comme les révolutionnaires y trouvent leur compte.
Ils avaient d’abord voulu agir sur la demande (les élèves et leurs familles), en proposant des horaires stimulants (latin pendant le déjeuner, grec le mercredi après-midi), des innovations audacieuses (seconde, première et terminale regroupées en une seule classe), la technique dite du "supermarket" ("Alors on vous propose la classe sportive, ou la classe numérique, ou la classe européenne, ou la classe musique, ou la classe d’excellence artistique, ou la classe sciences de l’ingénieur, ou alors du latin…").
Mais tous ces efforts se révélèrent peine perdue. Il restait, à la rentrée 2009, un demi-million de petits néoréactionnaires qui s’entêtaient à vouloir étudier le grec et le latin dans les collèges et lycées de France. Plus grave : dans un contexte où les supposées élites se détournent massivement de l’étude des langues anciennes au profit d’options jugées plus modernes (classe européenne, cinéma, chinois…), le grec et le latin sont en train de devenir l’un des rares endroits où les élèves les plus fragiles peuvent bénéficier de ce grand luxe dans l’école d’aujourd’hui : du temps.
Du temps pour comprendre l’orthographe des mots, la grammaire d’une langue, l’évolution d’une écriture, du temps pour l’essentiel. La diminution drastique des horaires de français dans le secondaire rend ces matières indispensables, du moins pour ceux qui ne peuvent apprendre le français là où on l’apprend désormais : non plus dans une classe, mais dans sa famille.
Dans cette étoffe d’incohérence que constitue une journée de cours pour un lycéen d’aujourd’hui, le grec et le latin confèrent une unité à cet ensemble, notamment pour ceux qui n’ont personne autour d’eux pour les aider à s’orienter dans le dédale des filières et des options. Pouvoir retrouver l’étymologie de tel nouveau terme scientifique, tel symbole mathématique familier, tel mythe revu et corrigé par un auteur du XXe siècle, telle racine indo-européenne commune à l’allemand et à l’espagnol : ou comment une journée de cours s’ordonne autour d’une langue ancienne.
Le grec et le latin, instruments de l’égalité des chances, vecteurs de réussite scolaire pour les plus démunis ! Il fallait agir ! Supprimer les élèves prendrait du temps, le plus simple est qu’ils n’aient plus de professeurs. Cette décision devenait d’autant plus urgente que commence à se dessiner aujourd’hui le bilan des "hommes de progrès" qui ont, depuis quelques décennies, la haute main sur l’enseignement des lettres.
Un bac français où a désormais cours la notion de "compréhension phonétique" de la copie, des professeurs de langues vivantes, de sciences, bloqués dans leur progression par les lacunes abyssales des élèves en français, des universités instituant un peu partout des modules de rattrapage accéléré en grammaire et en orthographe pour les jeunes bacheliers, des élèves incapables de trouver les mots, prisonniers de codes langagiers qui font peut-être les délices des scénaristes et des publicitaires mais s’avèrent assez discriminants dans les entretiens d’embauche.
Effectivement, mieux vaut que les élèves n’entendent pas trop parler de l’Athènes antique, où les hauts fonctionnaires étaient astreints à rendre compte de leur gestion au sortir de leur charge…
C’est dire la responsabilité qui échoira à ces derniers jeunes professeurs de lettres classiques qui, dans un mois à peine, seront projetés dans les eaux troubles des classes de collège avec la lourde charge d’y faire exister le grec et le latin. C’est là-bas plus qu’ailleurs que ces matières devront apporter la preuve de leur légitimité et de leur nécessité. Ils nous trouveront à leurs côtés dans cette entreprise. Universitaires, formateurs, professeurs, c’est à ce combat-là que nous allons désormais consacrer toutes nos forces, loin des jurys de concours où nous laisserons à d’autres la délicate besogne d’abandonner l’étude des "poètes impeccables" pour le contrôle, plus inattendu, des "collègues impeccables".
Car nous sommes convaincus qu’il y a plus que jamais en France une demande d’école, une demande d’exigence, d’ambition et de dépaysement, et que le grec et le latin sont les mieux placés pour y répondre. Dans un système qui ne fait qu’accroître les inégalités entre les familles, où l’on explique aux élèves boursiers : "On va vous faire passer des concours différents parce que vous êtes pauvres", dans un système qui abandonne, sans combattre, ses principes fondateurs aux établissements privés, nous ne comptons pas vraiment abdiquer "l’honneur d’être une cible".
Michèle Gally, professeur des universités (Aix-Marseille) ;
Malika Bastin-Hammou, maître de conférences (Grenoble) ;
Emanuèle Caire, professeur des universités (Aix-Marseille)
Sabine Luciani, professeur des universités (Grenoble) ;
Bénédicte Delignon, maître de conférences à l’ENS (Lyon) ;
Anne de Crémoux, maître de conférences (Lille) ;
Danièle Sabbah, professeur des universités (Bordeaux) ;
Thomas Guard, maître de conférences (Besançon) ;
Anne-Marie Favreau-Linder, maître de conférences (Clermont-Ferrand) ;
Pascale Barillot, professeur de lettres classiques (Versailles) ;
Laure Echalier, maître de conférences (Montpellier) ;
Anne Vialle, professeur en classe préparatoire (Bordeaux) ;
Michèle Gueret-Laferte, maître de conférences (Rouen) ;
Augustin d’Humières, professeur de lettres classiques (Créteil). des membres du jury du Capes de lettres classiques
NDA sur France culture
07/09/2010 01:21 par dlr14ème_62
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NDA sur France culture
07/09/2010 01:21 par dlr14ème_62
NDA sera l’invité d'Hubert Huertas sur France Culture dans son émission "en toute franchise" le 9 septembre à 7h10.
Autopsie du mamouth
06/09/2010 17:41 par dlr14ème_62
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Autopsie du mamouth
06/09/2010 17:41 par dlr14ème_62
Autopsie du Mammouth
de Claire Mazeron
Essai
Collection : Coup de gueule
Paru le 01/2010
ISBN : 2350132048
288 pages
Le Mot de l'éditeur :
De l'Education nationale - le "Mammouth", disait Claude Allègre -, nous pensions avoir tout entendu: les statistiques mirifiques, les profs ballottés, sous-payés, méprisés, les élèves d'autant plus dupés qu'on les a mis "au centre", les parents désemparés ou envahissants, les grèves inefficaces, la suffisance de certains ministres, et les insuffisances des autres...
Restait à comprendre la vie intime de la Bête, la logique de son (dys)fonctionnement. De collèges chaque jour plus invivables jusqu'aux couloirs de la rue de Grenelle, où des apparatchiks inamovibles mènent des politiques délétères, en passant par la grande gabegie d'un ministère qui dilapide en vain le premier budget de l'Etat, nous voici invités aux premières loges par une syndicaliste qui a été de tous les combats.
Claire Mazeron a vu de près l'incompétence des uns et le mépris des autres, des incohérences de la loi Fillon à l'usine à gaz du lycée façon Chatel. Chefs de bureau idéologues, conseillers cultes ou occultes, syndicalistes complices, parents professionnels, et enseignants découragés, tout est disséqué dans le détail. Une analyse au scalpel écrite avec l'ironie des grands désespoirs, la révolte lucide de celles et ceux qui y croient encore, et des propositions cohérentes - pour donner des idées aux politiques, et de l'espoir aux soutiers du Système.
Universités de rentrée DLR
06/09/2010 17:16 par dlr14ème_62
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Universités de rentrée DLR
06/09/2010 17:16 par dlr14ème_62
Les invités de la table ronde dont le théme sera :
"le patriotisme, seule solution face à la crise ?"
Jean Claude Barreau, écrivain, ancien conseiller de François Mitterand pour les questions liées à l’immigration, ancien président de l’OMI (1989/1992), ancien président de l’INED (1989/1998). Pour lui, la démographie contribue à faire ou défaire les civilisations. Il milite également, sans succès, pour la création d’un ministère de la population chargé de la famille et de « la régulation des flux ». Il a écrit dans « De l’islam en général et du monde moderne en particulier » que l'islam « pousse l’enfermement de la femme plus loin qu’aucune autre civilisation » ou encore que « L'islam est la plus réactionnaire, la plus antidémocratique, la plus fermée aux droits de l'homme de toutes les religions ». Il reste assez pessimiste face à la montée de l'intolérance d’où qu’elle vienne, stigmatisant en particulier SOS Racisme et le Front National, qu’ils accusent d’entretenir les tensions en appuyant leur succès sur la peur. Dans "Nos enfants et nous" (janvier 2009), il dénonce l'échec de la transmission et de l'éducation et invite les adultes à jouer un véritable rôle d'éducateur. Dans « Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Israël »(avril 2010), il écrit : « Le sionisme a fini par occuper cette terre. Mais il lui est difficile d'admettre que cette occupation, violente elle aussi, ne fut pas faite, pour l'essentiel, par les descendants de ceux qui en avaient été chassés. Nous l'avons dit : la plupart des juifs d'Israel, à l'exception des Yéménites, des Irakiens et des Syriens, ne sont pas des sémites... L'ironie de l'histoire, ironie tragique, c'est que les Palestiniens sont certainement beaucoup plus sémites que les Ashkénazes...nier la continuité ethnique entre les actuels Palestiniens et les juifs que les Romains ont dû laisser dans le pays est aussi du négationnisme ».
Alain Cotta, professeur d’économie à HEC, écrivain, auteru de « Sortir de l’euro ou mourir à petit feu », « les quatres pilliers de la sciences économiques », « la troisième révolution française ».
Gérard Lignac, est un directeur de groupe de presse, PDG de France Est Medias (EBRA), administrateur de la société Sténotype Grandjean et auteur de « la mondialisation : pour une juste concurrence ».
Claire Mazeron, Vice président du SNLC, professeur agrégé, auteur de « Autopsie du mammouth »
Michèle Tribalat est une démographe exerçant à l’Institut national d'études démographiques (INED). Elle a mené ses recherches vers les questions de l’immigration en France, dans une optique démographique (mais non pas exclusif). Ces recherches ont porté essentiellement sur l’immigration étrangère en France, entendu au sens large, et aux problèmes liés à l’intégration et à l'assimilation des immigrés et de leurs enfants. Elles se sont traduites par la publication de plusieurs ouvrages, dont un ouvrage en collaboration avec le politologue Pierre - André Taguieff sur le Front National. Elle a, au cours des deux dernières années, continué de mener ses recherches dans les domaines auxquels elle consacre habituellement ses travaux, mais avec un accent particulier sur les problèmes liés à l'islam en France. Elle a écrit « Cent ans d'immigration, étrangers d'hier, Français d'aujourd'hui. Apport démographique, dynamique familiale et économique de l'immigration étrangère », « De l'immigration à l'assimilation : enquête sur les populations d'origine étrangère en France », « Face au Front national : arguments pour une contre-offensive ».
Henri Temple, Professeur de droit à l’Université de Montpelier et avocat.
Une journée au MRC
06/09/2010 15:29 par dlr14ème_62
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Une journée au MRC
06/09/2010 15:29 par dlr14ème_62
Des partis proches
J’ai été frappé pendant toute la journée par la proximité du Mouvement Républicain et Citoyen avec Debout la République. Voici en effet deux petits partis animés par un chef charismatique, rassemblant des militants dévoués, convaincus et animés par un idéal. Voici également deux partis qui, en réaction à la crise économique, cherchent à véritablement réfléchir sur ses causes et les solutions à y apporter, en n’hésitant pas à faire venir des personnes extérieures à leur cénacle.
DLR avait fait de l’économie le thème central de l’université de rentrée 2008 et organisé une convention sur l’emploi en avril. Samedi, le MRC a organisé trois tables rondes, une sur la finance, une autre sur l’euro et enfin une sur la politique industrielle. Etaient invités (entre autres) Alain Cotta, un libéral critique de l’euro, deux membres du PS ainsi que deux membres de DLR (Jean-Pierre Gérard et moi-même) pour débattre, preuve d’une ouverture d’esprit bienvenue en politique.
Mais par-delà ces convergences idéologiques, j’ai été frappé par la proximité humaine de nos deux partis, qui donnait à ces universités une ambiance proche de celle de nos universités, chaleureuse et animée d’un véritable idéal et d’une volonté d’améliorer le sort de la France et des Français. D’ailleurs, beaucoup de militants se connaissent et un certain nombre m’ont demandé de passer le bonjour à des collègues de DLR. Comment ne pas imaginer faire des choses ensemble à l’avenir ?
Des différences surmontables ?
Malgré tout, il faut reconnaître quelques différences. Cela fait vingt ans que j’ai un peu de mal à comprendre l’attachement de Jean-Pierre Chevènement à la gauche et au Parti Socialiste. On sent une volonté d’influencer le PS à la veille d’une probable victoire électorale (encore que beaucoup pensent que rien n’est joué). Pourtant, le président d’honneur du mouvement a bien souligné à quel point le PS est responsable de la déréglementation qui a mené à la crise et aux problèmes actuels.
D’ailleurs, lors de la première table ronde, l’animateur a repris in extenso l’argumentaire de Frédéric Lordon contre le PS en soulignant les innombrables lois d’inspiration néolibérale passées par des gouvernements socialistes, à partir du milieu des années 80. Pourtant, un espoir semble subsister que les socialistes se comportent comme des socialistes, ce que j’ai du mal à saisir. Le Général de Gaulle ne disait-il pas qu’il n’aimait pas les socialistes parce qu’ils ne sont pas socialistes ?
Cet espoir vient sans doute du programme commun, qui a donné du sens à un clivage gauche-droite qui a été battu en brèche par le virage de 1983 et plus encore par le débat sur le traité de Maastricht. Il s’agit donc peut-être d’un clivage générationnel. Mais si le PS se choisit Dominique Strauss-Kahn comme candidat, cela pourrait contraindre le MRC à reconsidérer sa position. J’ai du mal à imaginer le parti de Jean-Pierre Chevènement soutenir l’ancien patron du FMI…
Soyons clair : ma fidélité est et restera à Nicolas Dupont-Aignan. En tant que gaulliste, DLR est ma famille politique et je suis heureux d’y militer. Mais cette journée m’a permis de rencontrer de véritables frères républicains. Je les remercie chaleureusement pour leur invitation et leur accueil.
Laurent Pinsolle
Marché aux puces Festi'com
06/09/2010 01:06 par dlr14ème_62
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Marché aux puces Festi'com
06/09/2010 01:06 par dlr14ème_62
Notre délégué de circonscription, accompagné de notre responsable local DLJ se sont rendus ce dimanche au marché aux puces organisés par Festi'com, rue Jean Domagalla. Comme toujours,son président, Jean Marie Karbowski, aura aidé à faire de cette journée une réussite grace aux multiples animations proposées et avec l'aide des riverains. Il règnait assurément la bonne humeur et la joie d'être ensemble. Bravo à Festi'com.
Le comité DLR